Une petite pause dans le « manhattan de l’Oural »

16 juil 2010

Bon, en soit, Ekaterinbourg n’envoie pas le pâté. C’est vrai, la ville a vu naître un doux bambin nommé Boris Elstine. C’est aussi dans le coin qu’on a exhumé les restes des Romanoff… Ah oui, et puis y a aussi un clavier géant. Mais, bizarrement, malgré tout ça, la capitale de l’Oural n’est pas devenue un haut lieu de tourisme. Peut-être parce que la reconversion de grande cité militaire en centre d’affaires n’a pas attiré les foules. Même avec un semblant de « manhattan de l’Oural » : une tour.

Mais sur place, hébergé par Nastya, la ville a pris une autre dimension. Je suis le premier couchsurfer qu’elle héberge, alors ça déconne pas. Et encore moins avec la nourriture. Très fine cuisinière, cette trentenaire qui bosse dans la pub m’a gavé. Et m’a fait visité de long en large sa ville, de nuit comme de jour. Monuments soviétiques d’ampleur (soit, par exemple, une kalashnikov de 10 mètres), parcs, rivière… Et puis les montagnes, à quelques kilomètres du centre ville. Là où elle va faire du snowboard chaque hiver. Et où l’on peut approcher d’antiques rampes d’entrainement de ski. Le tout en communiquant tant bien que mal en anglais, italien et russe. Fin drôle.

Puis départ in extremis pour trois nuits de train direction Irkoutsk !

>>> Les photos de la Russie.

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